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Les Mystères de l'Atlantide (The Secret of Atlantis ou The Sunken city en VO) est une histoire en Bande Dessinée de Carl Barks.

Historique Modifier

Balthazar Picsou consulte son journal des dettes et pense qu'on devrait clouer au pilori les profiteurs qui ne paient pas leurs dettes. Il pointe le doigt sur un de ces mauvais payeurs qui lui doit dix malheureux cents depuis 1950. Picsou trouve cela scandaleux, il pense que celui qui lui doit moins de deux millions de dollars est un pingre. Il sort de son bureau et rejoint la salle des soucis. Il ne peut pas le poursuivre ou saisir sa maison pour si peu... Picsou décide alors de lui envoyer un encaisseur ! En réclamant cette misérable petite pièce, il lui ferait honte. Il se jette sur le téléphone, contacte son neveu Donald Duck, lui demande de venir : il a un travail pour lui. Picsou lui remet l'enveloppe et promet de lui donner la moitié de ce qu'il encaissera. Donald est ébahi, il part en courant vers l'adresse indiquée par son oncle : le 13, Rue de l'Espoir. Dans la rue, Donald saute de joie et imagine le montant de la dette — soit la moitié de ce qu'il gagnera. Si la dette est d'un million de dollars, il en gagnera cinq cent mille ! Il rentre décidé dans la propriété au 13, rue de l'Espoir. Il tape à la porte et ordonne à ses occupants d'ouvrir. Mais ce sont Riri, Fifi et Loulou qui ouvrent et Donald se rend alors compte que c'est sa maison. Il pense à une erreur et ouvre la lettre... « Donald Duck doit à Balthazar Picsou dix cents ! ». Donald saute de rage et déchire le papier. Son oncle l'a envoyé chercher sa propre dette ! Donald jette sur le bureau de son oncle la pièce de dix cents. Celui-ci l'empoigne par le col et lui demande s'il pensait qu'il avait oublié la dette et s'il pensait qu'il ne la réclamerait plus après quatre ans d'attente. Mais il l'attendait et veillait ! Donald jure qu'il avait juste oublié mais son oncle ne croit pas à cette excuse et tente de le mettre à la porte. Avant de partir Donald exige la monnaie de sa pièce puisqu'il a donné vingt-cinq cents. Et Picsou lui doit aussi les cinq cents de commission promis ! Donald récupère donc les vingt cents et se moque de son oncle car il a récupéré cinq cents sur une dette de dix cents. Picsou le laisse chanter et le met en garde d'une grosse surprise. En effet, Picsou lui a donné un nickel qui est en réalité une pièce balonienne (une pièce inutile, car la Balonie n'est plus un pays). Une fois rentré chez lui, Donald montre la pièce aux neveux qui découvrent qu'elle vaut en vérité cinq dollars. Donald retourne donc au coffre-fort dire que Picsou s'est arnaqué lui-même. Après que Pisou se soit remis de la nouvelle, il lui vient soudainement une idée : rendre un vulgaire quarter (vingt-cinq cents), datant de 1916, rare. Donald ne comprend pas son idée. L'oncle Picsou fait alors passer à la télévision et à la radio ainsi que dans les journaux une annonce disant qu'il achète les pièces de vingt-cinq cents au double de leur prix. Si bien qu'il récupère tous les quarters de 1916. Picsou a l'intention de garder une seule pièce, pour la vendre et ainsi obtenir dix galaximillions de dollars. Il largue les autres pièces dans la mer, mais perd la seule qui lui restait et doit aller en récupérer une autre dans l'océan... À sa grande surprise, les pièces sont tombées en plein sur une citée perdue appelée l'Atlantide en Français, ce qui l'identifie à la célèbre citée engloutie, mais que Barks préfère appeler l'Atlantis, jouant sur la consonnance avec Atlantide sans dire ouvertement que son continent perdu et celui du mythe sont un seul et même pays. Celle-ci, contre toute attente, n'est pas abandonnée, mais habitée par des hommes devenus au bout de millénaires des mammifères marins. Après moult aventures, Picsou récupère enfin une pièce et revient à la surface, après avoir promis aux hommes-poissons de ne révèler leur secret à personne. Une grande déception l'attend chez le collectionneur de pièces rares: sa pièce à tellement de valeur que le seul qui pourrait l"acheter c'est… lui-même.

En coulissesModifier

Collectionner les pièces de monnaie est un thème récurrent chez Barks, et ce n'est pas un hasard si, dès la première page des Mystères de l'Atlantide, il utilise le terme collector en jouant sur son double sens en anglais : celui de « collectionneur » mais aussi de « collecteur » d'impôts ou de dettes. Dans cette première page, on voit aussi la première apparition de la Worry Room de Picsou (traduite en français par « salle des Soucis »), qui deviendra un classique dans les histoires de Barks mais aussi chez d'autres auteurs. À la deuxième page, Donald est chargé par son oncle de recouvrer une créance (dans son rôle de collector au sens d'encaisseur), mais il se trouve que le débiteur est Donald lui-même et qu'il se rend à sa propre adresse. Celle-ci a changé au cours du temps, même dans les histoires de Barks : ici, il s'agit du 1313 Webfoot Lane (« 1313 allée du Pied-Palmé »). Le traducteur français l'a modifié en « 13 rue de l'Espoir », titre d'une célèbre bande quotidienne écrite par Jacques et François Gall et dessinée par Paul Gillon parue dans France-Soir de 1959 à 1972, dont l'héroïne changeait d'emploi presque aussi souvent que Donald !

L'histoire est parue pour la première fois en Mars 1954 dans Uncle Scrooge  n°5.

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